•  

    Communiqué de presse

     Fourques

    Auditorium « Les 2 Rhônes » 

    Samedi 4 novembre 2017 de 10 à 18 heures

    Colloque 

    « Le Félibrige dans la guerre de 14-18 »

     

    Dans le cadre de la commémoration du centenaire de la guerre de 14-18, après la cérémonie au mémorial du Bois de Santo-Estello à Saint-Saturnin de Lucian dans le département de l’Hérault en 2014, après le déplacement des félibres en Lorraine en hommage aux soldats du 15ième corps devant les monuments élevés à Bidestroff et à Vergaville près de Dieuze en 2015, après l’évocation des monuments portant des mentions en langue d’oc et la cérémonie à Lavercantière dans le Lot en 2016, le Félibrige organise le samedi 4 novembre 2017 à la limite des régions Provence-Alpes-Côte d’Azur et Occitanie-Pyrénées Méditerranée, à Fourques (Gard), à l’Auditorium « Les 2 Rhônes », un colloque intitulé « Le Félibrige dans la guerre de 14-18 ».

    De nombreux intervenants évoqueront le fonctionnement du Félibrige durant la guerre, l’activité félibréenne sur le front : associations, publications, ainsi que nombre de félibres marquants ou plus confidentiels, les mémorial, livre d’or et plaque dédiés aux félibres morts pour la patrie…

    Ces sujets constitueront l’essentiel du contenu de ce colloque dédié au souvenir et à la mémoire des valeureux poilus et de tous ceux qui ont perpétué le Félibrige durant le « grand chaple ». 

    La conclusion des diverses communications sera prononcée par M. Vincent Flauraud, Maître de conférences en histoire contemporaine
 de l’Université Blaise-Pascal de Clermont-Ferrand.

     Le Félibrige convie le public à se rendre nombreux à cet événement commémoratif.

    Accès libre, ouvert à tous.

     Programme

     10 h - Ouverture officielle du colloque par M. André Gabriel, Baile du Félibrige.

              Allocution de bienvenue de M. Gilles Dumas, Maire de Fourques

     10 h 20 - Valère Bernard le Capoulié de 14-18, relation avec le front, fonctionnement  du Félibrige pendant la guerre, les Santo-Estello, Madame Mistral : Jacques Mouttet, Capoulié du Félibrige

     11 h - Mort i Dardanello dóu felen de Mèste Eisseto : Michel Fournier, Cabiscòu de l’école félibréenne Li gènt dóu Bufaloun 

     11 h 15 - Les Escolo et publications félibréennes sur le front, Boudon-Lahsermes, Marius Jouveau : Michel Benedetto, Majoral du Félibrige, Lieutenant-colonel (RH)

     12 h - Pose repas

     Ces félibres dans la guerre…

     14 h 30  - Pau Eyssavel, un prouvençau dins li trencado : Pierrette Berengier, Majorale du Félibrige

     15 h - Un felibre lengadoucian dins la tourmento : Andriéu Chaussouy, de Beziés (1893-1915) : Henri Barthés, Majoral du Félibrige, Président de la Société Archéologique Scientifique et Littéraire de Béziers, ancienne Académie des Belles-Lettres de Béziers

     15 h 20 - Louis Bonfils et Francis Pouzol : Jean-Marie Ramier, Président du Centre d’Etudes de la Parole d’oc

     15 h 40 - Les félibres drômois Octave Bonnefoy-Debais et Paul Pommier (d’après la publication “Les poilus parlaient patois” dirigée par Jean-Baptiste Martin, professeur émérite de l’Université Lumière-Lyon 2) : Alain Costantini, Majoral du Félibrige, souto-sendi pour la Drôme

      15 h 55 - Pose

     16 h 15 - Quelques mots sur l’Armana Prouvençau et la Reine du Félibrige Marguerite Priolo pendant la guerre : Jacques Mouttet, Capoulié du Félibrige

     16 h 30 - Les Panthéons des félibres morts au champ d’honneur (mémorial du Bois de Santo-Estello, livre d’or…) : Vincent Flauraud, Maître de conférences en histoire contemporaine,
Centre d’Histoire « Espaces et Cultures » (CHEC), Clermont université, Université Blaise-Pascal

     17 h - Témoignage sur « l'Ambulance 15 » du Caporal Pascal, félibre vauclusien : Roseline Martano, Mestresso d’obro dóu Felibrige

     17 h 15 - Conclusion : Vincent Flauraud, Maître de conférences en histoire contemporaine


     Toute la journée, présence de la librairie de Felibrige Maintenance de Provence

    - Photo : Mémorial du Bois de Santo-Estello à Saint-Saturnin-de-Lucian (34) (photo Félibrige libre de droit).

     ______________________________ 

    Jacques Mouttet, Capoulié du Félibrige, André Gabriel, Secrétaire général du Félibrige 04 42 27 16 48

     Le Félibrige

     

    Le Félibrige fondé le 21 mai 1854 dans la région d’Avignon est le mouvement doyen des associations régionalistes, il est l’inventeur du régionalisme, il a été la première manifestation organisée de l’idée régionaliste à se développer sur le territoire français, au point de devenir l’incarnation de la décentralisation cent ans avant que la plupart des partis politiques s’y montrent favorables.

    En marge de toute idéologie partisane, le Félibrige est resté fidèle aux principes qui ont présidé à sa fondation, il poursuit aujourd’hui les mêmes buts de sauvegarde et de promotion de l’identité des pays de langue d’Oc que ceux poursuivis à ses débuts par les fondateurs : Théodore Aubanel (1829-1886), Jean Brunet (1823-1894), Paul Giera (1816-1861), Anselme Mathieu (1828-1895), Joseph Roumanille (1818-1891), Alphonse Tavan (1833-1894).

    Dés les années 1865/1870, le Félibrige franchit le Rhône pour s’étendre sur l’ensemble des pays de langue d’Oc, il fédère en quelque sorte l’ensemble de peuples d’Oc. Mistral parlait déjà de peuples au pluriel et de la langue d’Oc au singulier.

    Le Félibrige se donne un premier règlement en 1862 mais c’est avec les statuts de 1876, qu’il assit définitivement son administration et son fonctionnement. Il y aura désormais au sommet de la hiérarchie un chef, qui présidera à ses destinées, et qui sera le Capoulié. Le capoulié du Félibrige est assisté d’un Baile (secrétaire général) et d’un Clavaire (trésorier).

    Frédéric Mistral en exercera la fonction de capoulié de 1876 à 1888.

    Le 4 mai 1877 l’Etat approuve les statuts définitifs du Félibrige : ils définissent que le Félibrige est établi pour conserver à jamais au pays d’Oc sa langue, ses mœurs, ses coutumes, son art et tout ce qui constitue son caractère propre.

    Le Félibrige, au cours des décennies, a su évoluer en adaptant ses moyens d’action aux exigences des temps modernes et en modifiant régulièrement ses statuts.

    De toutes les composantes de l’identité culturelle, la langue est celle que le Félibrige a défendue avec le plus d’ardeur, estimant avec Frédéric Mistral qu’une langue est le témoignage le plus marquant des générations qui se succèdent et par conséquent au cœur même de la culture dont nous sommes les héritiers. Ainsi le Félibrige s’est principalement affirmé au cours de son histoire comme un mouvement littéraire soucieux d’illustrer la langue d’Oc dans la grande diversité de ses parlers.

     

    Le Félibrige se divise actuellement (décision du 13 juin 2011) en six sections territoriales correspondantes aux régions administratives de France du domaine linguistique de la langue d’Oc (Nouvelle Aquitaine, Auvergne-Rhône-Alpes, Occitanie, Provence-Alpes-Côte d’azur), on les appelle les Maintenances : Maintenance d’Aquitaine, Maintenance d’Auvergne, Maintenance de Gasgogne-Haut Languedoc, Maintenance du Languedoc-Roussillon , Maintenance du Limousin, Maintenance de Provence.

    Le Félibrige compte aujourd’hui quelque 2000 membres et 120 associations affiliées ce qui porte le nombre indirect de membres à environ 10 000 personnes.

    Le Félibrige a une double dimension : une dimension individuelle qui reconnaît l’activité de chacun des félibres et une dimension sociale qui est la dimension de l’activité organisée.

    Ainsi l’action du Félibrige s’organisa donc au niveau local (avec les « escolo » -associations affiliées-), au niveau régional (avec les Maintenances) et au niveau national (avec le Consistoire du Félibrige et le Conseil Général du Félibrige). Parallèlement à ces structures, les félibres peuvent se retrouver au sein de commissions ou de groupes de travail à l’échelon régional ou national. Actuellement deux commissions de travail fonctionnent au niveau national : le Conseil de l’Ecrit Mistralien (CEM) créé en 2006 et l’Assemblado di jouine créée en 2016 travaillent l’une à l’actualisation du Tresor dóu Felibrige -dictionnaire provençal-Français de F. Mistral de 80 000 entrées-, l’autre à élaborer des projets d’avenir axés vers la jeunesse.

    Le Félibrige collabore régulièment aux côtés de représentants culturels d’autres régions de France pour obtenir une loi relative aux langues régionales. Il fait régulièrement part aux députés et sénateurs de ses nombreuses remarques relatives aux propositions de loi… Le Félibrige, par la voix du Capoulié, a rappelé tout récemment sa vision du régionalisme, dont il revendique la paternité, à l’occasion du débat sur la réforme des collectivités territoriales ou des dernières élections présidentielles.

     

     


    1 commentaire
  • Bènvengudo i cous de prouvènçau.

     

     
     

    Les cours de provençal reprendront le mercredi 6 septembre.

    Ils se dérouleront tous les mercredis

    de 18 h à 19 h 15.

    Ils s’adressent à tous quel que soit le niveau.

     


    votre commentaire
  •  

    Li sian ! L’estiéu es bèn aqui… la calourasso e lou cant brounzissènt di cigalo nous ensucon…

    Vaqui dos foutò d’uno cigalo à la sourtido de sa crisalido

     

    Nous y sommes ! L’été est bien là… la grosse chaleur et le chant strident des cigales nous assomment…

    Voici deux photos d’une cigale à la sortie de sa chrysalide

     

     


    2 commentaires
  •  fin dóu quicho clau
     aven bégu  lou vin de citroun et manja  lei pichouno cauvo que les escoulan an  pourta 
     

    Si sian dit à  la rintrado  :

    lou dimècre 13 setembre à 18h
     
     

     


    2 commentaires
  •  

    Li flour de glaujo

    Li flour de glaujo

     

    Lou group de lengo prouvençalo de nost’associacioun es ana s’espaceja à Maiano, a fa vesito dóu Mas dóu Juge mounte Frederi Mistral es nascu lou 8 de setèmbre de 1830 e i’a viscu sa bello jouinesso, escri si proumiéris obro e pièi « Mireio ». A l’entour dóu mas aven bada li flour de glaujo qu’atiravon tant lou pichot Frederi :

    « … Desempièi quàuqui jour li bèlli flour de glaujo se coumençavon d’espandi, e li man me prusien d’ana cueie quaucun d’aquéli bouquet d’or… » (manlèu de Moun espelido : Memòri e raconte .

     Li flour de glaujo

    Les fleurs d’iris

     

    Le groupe de langue provençale de notre association est allé se promener à Maillane, il a visité le Mas du Juge où est né Frédéric Mistral le 8 septembre 1830, et y a vécu sa belle jeunesse, écrit ses premières œuvres et puis « Mireille ». Autour du mas nous avons admiré les iris qui attiraient tant le petit Frédéric.

    « … Depuis quelques jours les belles fleurs d’iris s’épanouissaient, et les mains me démangeaient d’aller cueillir quelques uns de ces bouquets d’or… » (Extrait de Mes origines : Mémoires et récits)

     

     


    votre commentaire
  • Une très agréable soirée  présentée par Monsieur Guy Revest 

      

    qui nous a  fait découvrir le livre de Frédéric Mistral Calendau 

    35 personnes sont venues  écouter ce récit 


    Qui se sont déplacées depuis La Valette, La Londe, Hyères, ....

     Pour écouter avec attention

     Merci Monsieur Revest pour cette belle conférence.

    Il ne reste plus qu'à renouveler ces belles soirées de culture provençale.

     


    votre commentaire
  •  Pensez à vous inscrire au Fougau  ou par mail : leiroucasdoubarri@yahoo.fr

     


    votre commentaire
  •  

    Si Mireille, le premier poème de Frédéric Mistral publié en 1859 est universellement connu, le reste de son oeuvre l'est beaucoup moins.

    2017 marquera les 150 de son deuxième poème "CALENDAU", une épopée qui se compose de deux intrigues qui se mêlent et s'entrecroisent.

    Calendal, le nouvel "Hercule" va réussir des exploits des Alpes au Rhône, du Ventoux à la Méditerranée afin d'asseoir l'esprit et la culture de cette région chère à nos coeurs.

    Le majoral Guy Revest vous propose de le découvrir au cours d'une conférence illustrée.

     

    Nous vous attendons le mercredi 22 mars 2017

    à 18  h au Fougau, Espace Bouchonnerie  à Pierrefeu.

     


    votre commentaire
  •  

    Au mes de febrié

    Flouris l’amelié

    S’es pas lou proumié

    Sara lou darrié

      

    Proverbe

    Au mois de février

    Fleurit l’amandier

    Si ce n’est pas le premier

    Ce sera le dernier

     


    1 commentaire
  •  

    Despuei lou 2 de fébrié li calendalo soun acabado, avèn ranja li santoun dins uno bouito enjusqu’à l’an que vèn.

    Aro sian intra dins la poutanado dóu carnava vo caramentran.

    Lou Carnava es uno tradicioun arcaïco ligado i cicle saisounié e agricole, dejà  li Rouman fetejavon li LUPERCALO dins aquèu tèms.

     Coumo de noumbrouso autri festo pagano, lou carnava es esta d’en proumié rejita pèr la gleiso, pièi ajusta i tradicioun crestiano à l’Aje Méjan pèr fini de douna lou carnava de vuei.

    Lou principe dóu carnava es simple : pourta un masco, envessa li role e faire la festo.

    En prouvenço pendènt un passo carrièro se barrulejo lou caramentran, un pantin d’estrasso e de papié, enjusqu’au liò de sa cremacioun, es acusa  de tòuti li mau dóu vilage. Avans de lou crema lis estejan iè fan un proucès gaire equitable, l’a bèn un avoucat mai es un desgaubia  e ié trobe que de faussis escuso. La sentènci sara toujour estre crema sus la plaço publico. Lou caramentra enmeno emé si cendro touti li mau e proublèmo dóu vilage.

     Konfetti und Luftschlangen

    Depuis le 2 février les fêtes calendales sont terminées, nous avons rangé les santons dans une boite jusqu’à l’année prochaine.

    Nous sommes rentrés dans la période du Carnaval ou Caramantran.

    Le Carnaval est une tradition archaïque liée aux cycles saisonniers et agricoles, déjà les Romains fêtaient les LUPERCALES à ce moment de l’année.

    Comme de nombreuses autres fêtes païennes, le carnaval a été rejeté par l’église, puis intégré aux traditions chrétiennes au Moyen-âge pour finir par donner le Carnaval d’aujourd’hui.

    Le principe du Carnaval est simple : porter un masque, inverser les rôles et  faire la fête.

    En Provence lors du défilé en costumes dans les rues du village on promène alors le Caramantran, un pantin de chiffons et de papiers,  jusqu’au lieu de sa crémation, il est accusé de tous les problèmes du village. Mais avant de brûler, notre pantin a droit à un procès,  pas très équitable. Des habitants  l’accusent de tous les maux du village. 

    Il a tout de même droit à un avocat, mais celui-ci est très maladroit et ne lui trouve que des excuses ‘bidons’… la sentence… être brûlé sur la place publique. 

    Le caramantran emmène avec ses cendres tous les maux et les problèmes du village 

    Let´s start the party


    votre commentaire
  •  

     


    1 commentaire
  •  

    Li trege dessèr…

     

    Chascun en Prouvenço a sa tiero de trege dessèr e tóuti varìon sensiblamen d’uno vilo à un’autro (mai tambèn d’uno famiho à un’autro !)

    Entre li trege dessèr mant un soun inmancable :

    -         la poumpo

    -         li pachichoi (li quatre fru se) : li nose o lis avelano, li figo seco, lis amelo, li passariho

    -         li nougat : lou negre e lou blanc (mai mèfi ! se vous parlo de nougat de capouchin vo nougat de paure, sachès qu’es uno figo seco fourra d’un nousihoun)

    -         Li dàti

    Se coumpleto emé :

    -         de fru fres : rin, poumo, pero, verdau (melon d’ivèr), arange, kàki, mióugrano…

    -         de pasto de coudoun o autro pasto de fru

    -         de counfituro

    -         de pastissarié, de bescue

    A-z-Ais li s’apoundo li calissoun, à-z-At li fru counfit…

     L’essenciau es d’agué li trege !

     

    Les treize desserts

     

    Chacun en Provence a sa liste des treize desserts et toutes varient sensiblement d’une ville à une autre (mais aussi d’une famille à une autre !)

    Parmi les treize desserts plusieurs sont inévitables :

    -         la pompe

    -         les quatre fruits secs : les noix ou les noisettes, les figues sèches, les amandes, les raisins secs

    -         les nougats : le noir et le blanc (mais attention ! si on vous parle de nougat de capucin ou nougat du pauvre, sachez que c’est une figue sèche fourrée d’un cerneau de noix)

    -         les dattes

     On complète avec :

    -         des fruits frais : raisins, pommes, poires, melon d’hiver, oranges, kakis, grenades…

    -         de la pâte de coing ou autre pâte de fruit

    -         des confitures

    -         des pâtisseries, des biscuits

    A Aix en Provence on ajoute les calissons, à Apt les fruits confits…

    L’essentiel est d’avoir les treize !


    1 commentaire
  •  

     


    1 commentaire
  •  LOU TIAN

     Tèste de Frédéric MISTRAL

     

    Fau pas èstre de Prouvènço pèr pas saupre ço qu’es un tian.

    Lou tian proupamen di es un grand plat de terro, gaire founs e forço large…

    Tout ço que l’on fai couire dins aquelo eisino (e, d’abitudo, couire au four) se noumo peréu tian.

    L’a lou tian d’espinarc, lou tian de coucourdo, lou tian de sardino,lou tian de merinjano, de poumo de terro, etc…

    Quand acò sort dóu four, es sauret coume l’or ; pèr n’en manja vous farias gàrri. …

     

    Le tian un plat national de Provence !

    LE TIAN

    Texte de Frédéric MISTRAL

     

    Il faut ne pas être de Provence pour ignorer ce qu’est un « tian ».

    Le « tian » proprement dit est un grand plat en terre cuite, peu profond et très large…

    Tout ce que l’on fait cuire dans cet ustensile ((et, habituellement, cuire au four) s’appelle aussi « tian ».

    Il y a le « tian »d’épinards, le « tian » de courges, le « tian » de sardines, le « tian » d’aubergines, de pommes de terre, etc…

    Au sortir du four, c’est blond comme de l’or, et pour en manger vous vous feriez rat....

     

     

    votre commentaire
  • La rentrée de l'atelier Provençal

     

    Bounjour en tóutei 

    Lei vacanço soun aro acabado, lei pichoun soun rintra à l'escolo.

    Nautre tamben fau pensa à s'entourna à l'escolo de lengo nostre.

    Poudès veni tre lou dimècre 7 de setèmbre à 6 ouro au fougau pèr coumença, dins la joio, uno bouano annado.

    Vous esperan noumbrous

    Les cours de langue provençale reprendront

    dès le mercredi 7 septembre 2016 au fougau à 18 h

    Les anciens sont cordialement attendus et nous comptons sur de nombreux nouveaux, quel que soit le niveau, pour renforcer notre joyeuse équipe.

     

     


    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique