• Une très agréable soirée  présentée par Monsieur Guy Revest 

      

    qui nous a  fait découvrir le livre de Frédéric Mistral Calendau 

    35 personnes sont venues  écouter ce récit 


    Qui se sont déplacées depuis La Valette, La Londe, Hyères, ....

     Pour écouter avec attention

     Merci Monsieur Revest pour cette belle conférence.

    Il ne reste plus qu'à renouveler ces belles soirées de culture provençale.

     


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  •  Pensez à vous inscrire au Fougau  ou par mail : leiroucasdoubarri@yahoo.fr

     


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    Si Mireille, le premier poème de Frédéric Mistral publié en 1859 est universellement connu, le reste de son oeuvre l'est beaucoup moins.

    2017 marquera les 150 de son deuxième poème "CALENDAU", une épopée qui se compose de deux intrigues qui se mêlent et s'entrecroisent.

    Calendal, le nouvel "Hercule" va réussir des exploits des Alpes au Rhône, du Ventoux à la Méditerranée afin d'asseoir l'esprit et la culture de cette région chère à nos coeurs.

    Le majoral Guy Revest vous propose de le découvrir au cours d'une conférence illustrée.

     

    Nous vous attendons le mercredi 22 mars 2017

    à 18  h au Fougau, Espace Bouchonnerie  à Pierrefeu.

     


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    Au mes de febrié

    Flouris l’amelié

    S’es pas lou proumié

    Sara lou darrié

      

    Proverbe

    Au mois de février

    Fleurit l’amandier

    Si ce n’est pas le premier

    Ce sera le dernier

     


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    Despuei lou 2 de fébrié li calendalo soun acabado, avèn ranja li santoun dins uno bouito enjusqu’à l’an que vèn.

    Aro sian intra dins la poutanado dóu carnava vo caramentran.

    Lou Carnava es uno tradicioun arcaïco ligado i cicle saisounié e agricole, dejà  li Rouman fetejavon li LUPERCALO dins aquèu tèms.

     Coumo de noumbrouso autri festo pagano, lou carnava es esta d’en proumié rejita pèr la gleiso, pièi ajusta i tradicioun crestiano à l’Aje Méjan pèr fini de douna lou carnava de vuei.

    Lou principe dóu carnava es simple : pourta un masco, envessa li role e faire la festo.

    En prouvenço pendènt un passo carrièro se barrulejo lou caramentran, un pantin d’estrasso e de papié, enjusqu’au liò de sa cremacioun, es acusa  de tòuti li mau dóu vilage. Avans de lou crema lis estejan iè fan un proucès gaire equitable, l’a bèn un avoucat mai es un desgaubia  e ié trobe que de faussis escuso. La sentènci sara toujour estre crema sus la plaço publico. Lou caramentra enmeno emé si cendro touti li mau e proublèmo dóu vilage.

     Konfetti und Luftschlangen

    Depuis le 2 février les fêtes calendales sont terminées, nous avons rangé les santons dans une boite jusqu’à l’année prochaine.

    Nous sommes rentrés dans la période du Carnaval ou Caramantran.

    Le Carnaval est une tradition archaïque liée aux cycles saisonniers et agricoles, déjà les Romains fêtaient les LUPERCALES à ce moment de l’année.

    Comme de nombreuses autres fêtes païennes, le carnaval a été rejeté par l’église, puis intégré aux traditions chrétiennes au Moyen-âge pour finir par donner le Carnaval d’aujourd’hui.

    Le principe du Carnaval est simple : porter un masque, inverser les rôles et  faire la fête.

    En Provence lors du défilé en costumes dans les rues du village on promène alors le Caramantran, un pantin de chiffons et de papiers,  jusqu’au lieu de sa crémation, il est accusé de tous les problèmes du village. Mais avant de brûler, notre pantin a droit à un procès,  pas très équitable. Des habitants  l’accusent de tous les maux du village. 

    Il a tout de même droit à un avocat, mais celui-ci est très maladroit et ne lui trouve que des excuses ‘bidons’… la sentence… être brûlé sur la place publique. 

    Le caramantran emmène avec ses cendres tous les maux et les problèmes du village 

    Let´s start the party


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    Li trege dessèr…

     

    Chascun en Prouvenço a sa tiero de trege dessèr e tóuti varìon sensiblamen d’uno vilo à un’autro (mai tambèn d’uno famiho à un’autro !)

    Entre li trege dessèr mant un soun inmancable :

    -         la poumpo

    -         li pachichoi (li quatre fru se) : li nose o lis avelano, li figo seco, lis amelo, li passariho

    -         li nougat : lou negre e lou blanc (mai mèfi ! se vous parlo de nougat de capouchin vo nougat de paure, sachès qu’es uno figo seco fourra d’un nousihoun)

    -         Li dàti

    Se coumpleto emé :

    -         de fru fres : rin, poumo, pero, verdau (melon d’ivèr), arange, kàki, mióugrano…

    -         de pasto de coudoun o autro pasto de fru

    -         de counfituro

    -         de pastissarié, de bescue

    A-z-Ais li s’apoundo li calissoun, à-z-At li fru counfit…

     L’essenciau es d’agué li trege !

     

    Les treize desserts

     

    Chacun en Provence a sa liste des treize desserts et toutes varient sensiblement d’une ville à une autre (mais aussi d’une famille à une autre !)

    Parmi les treize desserts plusieurs sont inévitables :

    -         la pompe

    -         les quatre fruits secs : les noix ou les noisettes, les figues sèches, les amandes, les raisins secs

    -         les nougats : le noir et le blanc (mais attention ! si on vous parle de nougat de capucin ou nougat du pauvre, sachez que c’est une figue sèche fourrée d’un cerneau de noix)

    -         les dattes

     On complète avec :

    -         des fruits frais : raisins, pommes, poires, melon d’hiver, oranges, kakis, grenades…

    -         de la pâte de coing ou autre pâte de fruit

    -         des confitures

    -         des pâtisseries, des biscuits

    A Aix en Provence on ajoute les calissons, à Apt les fruits confits…

    L’essentiel est d’avoir les treize !


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  •  LOU TIAN

     Tèste de Frédéric MISTRAL

     

    Fau pas èstre de Prouvènço pèr pas saupre ço qu’es un tian.

    Lou tian proupamen di es un grand plat de terro, gaire founs e forço large…

    Tout ço que l’on fai couire dins aquelo eisino (e, d’abitudo, couire au four) se noumo peréu tian.

    L’a lou tian d’espinarc, lou tian de coucourdo, lou tian de sardino,lou tian de merinjano, de poumo de terro, etc…

    Quand acò sort dóu four, es sauret coume l’or ; pèr n’en manja vous farias gàrri. …

     

    Le tian un plat national de Provence !

    LE TIAN

    Texte de Frédéric MISTRAL

     

    Il faut ne pas être de Provence pour ignorer ce qu’est un « tian ».

    Le « tian » proprement dit est un grand plat en terre cuite, peu profond et très large…

    Tout ce que l’on fait cuire dans cet ustensile ((et, habituellement, cuire au four) s’appelle aussi « tian ».

    Il y a le « tian »d’épinards, le « tian » de courges, le « tian » de sardines, le « tian » d’aubergines, de pommes de terre, etc…

    Au sortir du four, c’est blond comme de l’or, et pour en manger vous vous feriez rat....

     

     

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  • La rentrée de l'atelier Provençal

     

    Bounjour en tóutei 

    Lei vacanço soun aro acabado, lei pichoun soun rintra à l'escolo.

    Nautre tamben fau pensa à s'entourna à l'escolo de lengo nostre.

    Poudès veni tre lou dimècre 7 de setèmbre à 6 ouro au fougau pèr coumença, dins la joio, uno bouano annado.

    Vous esperan noumbrous

    Les cours de langue provençale reprendront

    dès le mercredi 7 septembre 2016 au fougau à 18 h

    Les anciens sont cordialement attendus et nous comptons sur de nombreux nouveaux, quel que soit le niveau, pour renforcer notre joyeuse équipe.

     

     


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